Archives de Catégorie: Nouvelle Zelande

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La Nouvelle-Zélande en Bref

 

      Difficile de résumer deux ans en quelques lignes… Mais pour ceux qui sont un peu perdus : nous sommes arrivés en NZ en janvier 2016, un Working Holiday Visa en poche, et l’envie d’en apprendre plus sur la caféologie. Et comme d’habitude, nos plans ont beaucoup changé ! Sensés rester 6 mois, nous sommes déjà vite passés à un an… Puis nos boites respectives nous ont proposés de nous sponsoriser pour obtenir un Work Visa, ce que nous avons fait. Nous avons donc vécu deux ans au total à Wellington, ville dont nous sommes complètement tombés amoureux ! La bonne taille, la bonne ambiance, les bonnes personnes, le tout dans un pays magnifique !! Le seul hic sera malheureusement sa situation géographique et son trop grand éloignement de l’Europe. Et c’est ce qui nous fait rentrer 🙂 Avant de partir, nous avons pris un mois pour visiter ce que nous n’avions pas pu faire depuis Welly, et, mis à part les aléas météorologiques, nous avons été complètement émerveillés par ce beau pays. Nous ne pouvons que vous le conseiller pour votre prochain voyage !

 

Les petits chiffres :

  •  4 800 000  de néo-zélandais, soit 17,9/km² (contre 99/Km² en France)
  • dont les origines sont à 74% européennes, 14,9% maories, 11,8% asiatiques et 7,4% des îles pacifiques
  • Salaire moyen : 2275€/mois
  • Taux d’alphabétisation : 99 %
  • Espérance de vie : 81,7 ans
  • Indice de Développement Humain : 0,915 (soit 13ème sur 188 pays) – 0,897 soit 21ème pour la France
  • Nombre de jours à barouder en van en Nouvelle-Zélande : 26 jours

Le budget : 

  • Notre budget estimé était de 200 NZD/jour pour deux (soit 118€), et nous avons bien vécu avec 200 NZD/jour, comprenant la location du van (115 NZD/jour assurance comprise chez « Tui campers Sleepervan » mais van assez (très) vieux), l’essence, les campings (gratuits et « low cost » autant que possible) et la nourriture (nous avons presque toujours cuisiné dans le van). Mais ce budget ne comprend pas certains extras comme Hobbiton (80 NZD/pers) ou encore le ferry pour l’île du sud (265 NZD pour une traversée). Même si nous avons réussi à tenir notre budget, il nous a limité, notamment en termes de kilomètre (l’essence est très chère, surtout dans l’ile du Sud)) et nous a obligés à revoir notre itinéraire (pas de Cape Reinga, pas de Milford Sound). Nous conseillerions donc de le revoir un peu à la hausse 😉
  • En ce qui concerne le coût de la vie en NZ, nous dépensions 500 NZD/par semaine pour deux la première année en moyenne. Ceci comprenait le loyer (150 NZD/semaine pour deux car nous vivions chez une famille en banlieue), le transport (180NZD/mois pour deux pour une carte de train au mois), nos téléphones, nos activités (carte d’escalade), notre assurance santé (Chapka), la nourriture et les sorties, tout en faisant globalement assez attention à nos dépenses. La deuxième année, nous avons pris un appartement seul en plein centre-ville (410 NDZ/semaine + 25NZD de charges) ce qui a fait monter le budget hebdomadaire à 800NZD/semaine.

A WELLINGTON

Depuis Wellington2

 

Ce qu’on a aimé :

  • Vivre dans la  « petite capitale la plus appréciable au monde » (d’après le Lonely Planet).
  • Marcher sur le front de mer jusqu’au marché le dimanche matin et manger un « poffertjes » au caramel beurre salé chez Monfoort (food-truck hollandais).
  • La dynamique culturelle de la ville : il y a toujours un évènement/festival/concert quelque part.
  • L’engouement des Wellingtoniens pour la bonne bouffe, et surtout le bon café !
  • Le multiculturalisme : tout le monde vient de partout, que ce soit les personnes en Working Holiday Visa ou les kiwis eux-mêmes.
  • Que le temps puisse changer 4 fois dans la même journée ! Au moins on sait qu’il faut toujours avoir une veste avec soi, mais aussi qu’un temps pourri peut vite tourner en beau ciel bleu 😉
  • Les torréfacteurs Flight Coffee et People Coffee.
  • Travailler à La Cloche et Mojo et en apprendre des tonnes sur le café.
  • Pouvoir se déplacer en longboards.

Ce qu’on a moins aimé :

  • Le manque de terrasse pour se poser quand il fait beau (même s’il y a des rooftops).
  • Le haut de Cuba Street, un peu douteux parfois.
  • Le prix des transports en commun qui est assez cher et le fait qu’il n’y ait pas de carte regroupant l’ensemble des transports, il faut tout payer séparément.
  • Le soleil trop fort qui vous brûle la peau en 5 minutes.
  • Les loyers élevés (parfois plus cher que Paris…)

DANS L’ENSEMBLE DE LA NOUVELLE-ZÉLANDE

New Zealand

 

Ce qu’on a aimé :

  • La bonne humeur et l’optimisme général des kiwis.
  • Vivre en terre du milieu et dans le Seigneur des anneaux en permanence.
  • Voir des moutons par milliers, et s’étonner quand on n’en a pas vu depuis quelques kilomètres !
  • Marcher sur le mont Taranaki.
  • La culture maorie.
  • Etre payé et organisé tout son budget à la semaine.
  • Les plages paradisiaques de la péninsule de Coromandel, qui méritent leurs afflux de touristes.
  • Rouler, tout simplement, ce qui en met déjà plein la vue.
  • La petite ville de Raglan et son côté « poseyy ».
  • Vivre sur une ile et pouvoir voir la mer ou la montagne très rapidement (parfois même les deux depuis un même endroit)
  • Le DOC (Department of Conservation) et le travail fabuleux qu’ils font pour les treks et les parcs nationaux, toujours parfaitement indiqués, documentés et sécurisés.
  • Les « eggs benedict » au p’tit déjeuner, avec beaucoup de bacon !

Ce qu’on a moins aimé :

  • Le prix des forfaits de téléphone.
  • Devoir toujours (et sans exception) avoir son passeport sur soi pour commander/acheter la moindre bière… Quand on a 28 ans…
  • Que personne ne reste ici bien longtemps (à part les kiwis, et encore !) : les amis viennent et partent.
  • Que ce soit si loin de l’Europe.

Nos recommandations :

  • Les sites pratiques : Trade Me (pour acheter/vendre n’importe quoi, trouver un appart’ ou un boulot) ; http://www.geonet.org.nz (pour des informations sur les tremblements de terre) ; http://www.nzta.govt.nz (pour des informations sur les routes fermées)
  • Les applications Wikicamps et Campermate pour trouver campings, stations essences, stations de vidange et autres nécessités.
  • Pour l’essence, les stations services « Gull » sont de loin les moins chères de l’ile du Nord. Pour le reste, on peut obtenir des réductions de 6cts/litres en faisant les courses à New World et en faisant le plein dans les stations services associées.
  • Prendre les cartes de fidélité des supermarchés permet de bonnes réductions ! New World en fait notamment une exprès pour les touristes à demander à l’accueil.

 

La Nouvelle-Zélande en Bref

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Les sweedys sur la côte Est

2018-02 - Timaru - Manchots bleu (23)

 

      Notre voyage au pays des kiwis touche bientôt à sa fin, et nous rejoignons doucement Christchurch en remontant la côte Est où nous rendrons notre van et prendrons notre avion.

 

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Petite session block à Chrischurch.

      Après de nombreux jours de montagnes, lacs, plages et autres beaux panoramas… Place à la vie sauvage et aux animaux ! Devant l’insistance d’Aurore, nous allons essayé de voir des pingouins en milieu naturel ❤ Il en existe en effet quelques colonies sur la cote Est. Alors, pour les puristes, ce sont des manchots et non des pingouins au sens propre mais nous utiliserons les deux termes, ayant l’habitude du « penguin » anglais.

 

2018-02 - Moeraki - Manchots Yeux jaunes (1)

Trop kiki 🙂

 

      La premier spot est à Oamaru, l’endroit le plus réputé pour voir les manchots aux yeux jaunes, une des espèces les plus rares au monde. Ils vivent normalement en couple, quittent leur nid le matin pour aller se nourrir en mer et reviennent le soir. C’est donc à l’aube et au crépuscule qu’il est le plus facile de les apercevoir. Rendez-vous à la plateforme de Bushy Beach au coucher du soleil pour aller les observer. Nous sommes arrivés vers 18h30 et restés une heure et demie (qu’il est fatiguant de rester là les yeux plissés à attendre….) pour ne finalement voir qu’un seul pingouin sortir de l’eau de très très loin. Pour les voyageurs qui comptent le faire, des jumelles vous sauveront les yeux ! Nous étions déjà très contents de ne pas repartir complètement bredouille mais ne comptions pas en rester là !

 

2018-02 - Oamaru - Manchots Yeux jaunes Bushy beach

Toi aussi trouve le manchot.

      Nous nous levons tôt le lendemain matin pour aller à Katiki Point Reserve, qui ouvre ses portes de 7h30 à 19h30. Arrivés sur place, nous pensons avoir déjà loupé toutes les sorties de manchots car il y a leurs adorables petites traces de pas vers la mer partout sur les différentes plages de la réserve… Nous ne perdons pas espoir et restons sur place deux bonnes heures, chacun à un spot d’observation différent (oui on était complètement à fond) ! Et ça a bien payé puisque nous avons vu un premier couple partir en mer, le bidon en avant ! Puis deux autres, plus dans la forêt, certainement près de leur nid, qui prenaient le soleil. Alors on n’est toujours pas super près, mais suffisamment pour les voir dans leur environnement naturel et ne pas les effrayer et c’est nettement mieux qu’à Oamaru. On recommande plutôt deux fois qu’une cet endroit !

 

2018-02 - Moeraki - Manchots Yeux jaunes

Bronzage matinal.

      Sur le chemin, nous nous arrêtons pour une visite de la ville, qui, avec de nombreux bâtiments à l’architecture victorienne, diffère bien de ce que à quoi nous ont habitués les villes néo-zélandaises. Ça fait effectivement du bien de ressentir un peu d’histoire dans tous ces murs !

 

2018-02 - Oamaru - La ville (1)

La ville de Oamaru.

      La ville est également bercée dans le Steampunk, un mouvement artistique à mi chemin entre l’histoire et la mécanique. Le Steampunk Museum en est la principale illustration mais même en se promenant autour de Thames Street et du vieux quartier, on observe toute sorte de statues métalliques en découlant, souvent associées au milieu ferroviaire. Une petite déception tout de même car on a l’impression que la ville n’a pas vraiment été construite autour de ce vieux quartier et qu’il est maintenant surtout là pour balader les touristes…

 

2018-02 - Oamaru - La ville (4)

Pourquoi pas finalement …

      Le dernier spot pour voir des manchots est à Timaru un peu plus au Nord. Il s’agit cette fois d’une colonie de Manchots Bleus, les plus petits du monde ! Il est aussi possible d’en observer à Oamaru mais il faut passer par un organisme payant où vous êtes assis dans une espèce d’arène dans une zone fermée, ce qui nous tentait moyen. A l’inverse, à Timaru, il suffit d’aller se promener sur Marine Parade, à coté de Caroline Bay pour voir les p’tits manchots de très près (et gratuitement) !

 

2018-02 - Timaru - Manchots bleu (25)

Ouuuuuuuuuuu !!!!

      Nous sommes encore une fois restés deux bonnes heures et nous en avons vu 8 ! Ils reviennent de leur pêche vers 21h30 et ont leur nid directement dans les rochers de la digue. Des personnes sont là pour vérifier que tout va bien, mais aussi pour donner des ptites infos et vous aider à les voir quand ils sont camouflés dans les rochers. Ils étaient tellement kikiiiiis ! Et tellement petiiiiits ! Nous avions bien du mal à partir ^^. Même Maxime qui n’était pas complètement motivé s’est laissé attendrir par leurs petites bouilles.

 

 

2018-02 - Timaru - Manchots bleu (11)

Il faut quand même s’armer de patience.

      Nous continuons ensuite vers notre dernier stop : Christchurch. La ville a subi de nombreux tremblements de terre entre 2010 et 2011 et en a, en partie, été détruite… Celui du 22 février 2011, de magnitude 6.3 a fait 185 victimes… De tristes événements qui ont marqué profondément les néo-zélandais et dont Christchurch peine à sortir. En effet, la ville est toujours en déconstruction/reconstruction, remplie de chantiers, de cônes oranges, de grues et de bâtiments vides ou en ruine. Notre première impression de la ville n’a été très positive et on a eu du mal à comprendre son fonctionnement. Mais après quelques heures de balade, on se rend compte de l’énergie mise en place pour en faire un endroit dynamique et créatif. Un centre commercial en container avoisine une cathédrale partiellement détruite, un magnifique vieux tramway traverse la ville bondée de street art et de bons coffeeshops et on peut jouer à un jeu vidéo géant projeté sur un building !

 

2018-02 - Christchurch - La ville (21)        2018-02 - Christchurch - La ville (12)

 

     Une balade au jardin botanique de la ville nous a permis de rétablir la vérité sur « la fougère argentée » (Cyathea dealbata ou silver fern). Vous savez, cette fougère, symbole national de Nouvelle-Zélande, qui est utilisée par beaucoup d’équipes sportives, notamment les All Blacks. Cela fait trois semaines que Maxime soulève toutes les feuilles de fougères pendant nos treks : « je te dis que c’est ça la fougère argentée ! » et Aurore, complètement lassée « oui oui, j’en sais rien moi… c’est blanc pas argentée ». Et il se trouve qu’il avait bien raison !!

 

2018-02 - Tasman - Fougère Cyathea dealbata ou Silver fern

Le dos de la silver fern.

     Pour finir en beauté notre roadtrip, nous retrouvons un couple d’amis de Wellington, Véronique et Goeffrey, venus passer le weekend. Cela fait beaucoup de bien de revoir des têtes connues avant le grand départ ! Leurs amis, vivant sur place, nous font découvrir des endroits très sympas au cours d’une soirée, et nous avons fait de belles rencontres éphémères qui font toujours plaisir.

 

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La belle brochette de frenchies ^^ 

 

     Il est maintenant temps de dire au revoir à notre Nouvelle-Zélande adorée et de retrouver l’Australie pour quelques jours !

 

2018 - 01 - Cathedral cove - Nous (18)

E Noho Ra Aotearoa !

 

 

Les Sweedys sur la côte Est

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Les sweedys à Queenstown

 

2018-02 - Wanaka - Diamond Lake View point (4)

     Ne dit-on pas « après la pluie vient le beau temps » ? Haha. Et bien le dicton a bien fonctionné et nous avons pu ressortir les poum poum shorts et autres accessoires de soleil après nos 3 jours de temps tout pourri ☺ Et c’est tant mieux car la route que nous prenons est bien plus belle sous un grand ciel bleu.

 

2018-02 - Wanaka - Lake Wanaka (6)

Le Lake Wanaka et ses montagnes enneigées.

     Nous nous dirigeons vers Wanaka et passons entre le lac du même nom et son petit frère le lac Hawea, qui sont séparés par une chaine de montagne. Nous arrivons dans la région des Alpes du Sud, le meilleur spot de ski du pays ! Et même si l’on est en plein été, on ressent l’atmosphère « station de ski » dans la ville de Wanaka et même plus tard à Queenstown.

2018-02 - Wanaka - Lake Hawea (2)

J’aime les panoramas

     La randonnée la plus connue dans le coin est celle de 6h (aller/retour) jusqu’au Roys Peak, et nous l’avons bien vu au parking qui était surpeuplé ! Maxime n’était pas très chaud avec la cheville fragile d’Aurore (ouai ouai..) et nous nous sommes donc rabattus sur le trek du Diamond Lake, qui lui ne prend « que » 3H aller-retour. C’était tout de même bien raide il faut le dire (les mollets d’Aurore s’en souviennent), mais cela vaut l’effort ! Arrivés à la crête de la Rocky Moutain, la vue sur le lac Wanaka et les montagnes est incroyable !

 

2018-02 - Wanaka - Diamond Lake View point (2)

ON L’A FAIT !!!!

     Nous dormons dans un club de cricket transformé en camping pour les voyageurs le soir et avons le droit à une douche chauuuuuude ! Ouiiiiii ! Oui parce que, qu’on ne se mente pas, la douche n’est pas quotidienne en roadtrip.. Déjà, le camping sauvage est complètement interdit en NZ, et on peut avoir à payer jusqu’à 200$ d’amende si un Ranger passe par là. Autant nous l’avons toujours fait dans l’ile du Nord quand nous partions en weekend et dormions de une voiture de ville (le camouflage était assez simple), autant avec Roberston, son énorme « NZ Exciting » sur le coté et ses stickers de rugby, on est assez grillé ^^ Il faut donc aller dans des campings. Il y a les gratuits dans lesquels nous allons la plupart du temps, les « pas cher » (entre 5 et 13$ la nuit/pers) que l’on s’offre de temps en temps (surtout quand il n’y a pas le choix) mais ils n’ont même pas tous la douche chaude et les campings dits « Holiday Parks » avec de beaux emplacements, les petites familles en camping car et toutes les commodités (à partir de 15$/pers), où nous sommes allés 3 fois depuis le début. Il faut donc un peu jongler entre tout ça et lorsque l’on est à J3 sans douche et que ça commence à sentir la chaussette, on sait bien qu’il y a urgence de se payer un camping sympa avec douche pour le soir ! Haha Bref, assez parler hygiène !

 

2018-02 - Queenstown - Nous (3)

Oui oui bah, pas trop haut les bras merci.

     Nous continuons ensuite notre route vers Queenstown, deuxième plus grand ville de l’ile du Sud et surnommée capitale mondiale de l’aventure ! Wouaaw ! En effet, si vous voulez faire du saut à l’élastique, en parachute, du parapente, du rafting et tout autre sport extrême, vous êtes au bon endroit. Mais ce n’était pas du tout notre intention, faute de budget et nous avions comme une petite appréhension pour cette ville ultra touristique.

 

2018-02 - Queenstown - La ville (12)

Les rues piétonnes de Queenstown.

     Mais construite entre le lac Wakatipu et les montagnes, il faut avouer qu’elle n’est pas dénuée de charme, surtout lorsque l’on se ballade sur son « front de lac » ou dans son magnifique jardin botanique. On y joue d’ailleurs un jeu surprenant, le « Disc Golf », qui se joue avec un frisbee, qu’il faut envoyer dans un panier en métal. Comme au golf, il s’agit d’un parcours de 18 trous.

 

2018-02 - Queenstown - La ville (7)

Pause lecture dans le jardin botanique.

     En se baladant dans les rues, on ressent bien l’atmosphère montagnarde mais aussi que c’est une ville qui bouge beaucoup. Ici, les cafés tout kiki en mode Wellington sont remplacés (à notre grand désespoir) par des bars par dizaines, cachés au détour des rues, mais kiki quand même ! On y trouve même ce qu’il manque à Wellington : de nombreuses terrasses pour profiter du soleil.
Nous avons déjeuné avec Warren, un ancien collègue kiwi de Maxime, revenu dans sa ville natale il y a plus de 6 mois et que nous avons été bien contents de recroiser avant de partir ☺

2018-02 - Queenstown - Warren (2)

Les retrouvailles avec Warren

    Il nous a conseillé de faire la marche jusqu’en haut de la Queenstown Hill pour admirer la vue, ce que nous avons fait. Seulement, nous pensions partir pour une randonette rapide, donc sans eau et sans chaussures appropriées, et il s’agissait en fait d’une vraie rando bien bien pentue d’1h30 ! Complètement assoiffés et suants, nous avons néanmoins eu a notre belle vue sur la ville et le lac. Queenstown sera finalement une très agréable surprise, et nous y serions bien restés un peu plus longtemps !

2018-02 - Wanaka - Diamond Lake Nous (8)

Des poutouuuuuuuuuuuux

Les sweedys à Queenstown

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Les sweedys sur la côte ouest

2018-02 - West Coast - Sur la route

 

     Après avoir été retenu une nuit de plus sur Westport, la route que nous voulions prendre a heureusement été réouverte très vite et nous avons pu repartir. Nous avons compris en conduisant pourquoi ils l’avaient fermé : des arbres tombés partout, des troncs amenés par la marée haute, des morceaux de route complètement effondrés par la mer, c’était assez impressionnant. (Petite aparté pour les voyageurs, le site www.journeys.nzta.govt.nz permet de voir le trafic et les routes fermées, donc très pratique ;))

 

2018-02 - West Coast - To Greymouth

Entre mer et montagne.

    Nous sommes néanmoins très contents d’avoir pu prendre cet itinéraire qui longe toute la côte ouest car les paysages sont fabuleux ! Maxime en a pris plein la vue à chaque virage ! (pendant qu’Aurore dormait… car tout le monde sait qu’elle dort beaucoup en voiture… ^^). Elle s’est d’ailleurs tordue un peu la cheville à Abel Tasman, réveillant une vieille entorse qui avait mal guéri, du coup nous calmons un peu la marche pour les prochains jours pour lui laisser un peu de repos !

 

2018-02 - West Coast - Reflection Lake Lanthe (5)

 

 

 

   Comme il n’y a globalement pas beaucoup de route en NZ, tous les backpackers font quasiment le même itinéraire, dans un sens où  dans l’autre, surtout dans l’ile du Sud. Nous avons donc fait les mêmes arrêts que la plupart des gens sur la route. Le premier est à Punakaiki, où l’on peut voir des formations rocheuses particulières : les Pancakes Rocks. En effet, ces roches calcaires très érodées sont formées de différentes couches bien visibles ce qui leur donnent un aspect de crêpes superposées. La ballade permet de faire une petite pause sur la route et de belles photos !

 

2018-02 - West Coast - Punakaiki Rocks (7)

Les pancakes rocks de Punakaiki.

      Le lendemain, nous descendons toujours la route 6, mais quittons le temps des belles plages et baies pour celui des lacs et des glaciers ! Changement d’ambiance mais aussi de météo, qui ne sera pas vraiment clémente avec nous…

     Le lac Lanthe et son petit ponton est un arrêt bien sympathique et paisible avec une belle réflexion du paysage environnant dans son eau. Mais celui qui est normalement connu pour la réflexion, c’est le lac Matheson. Depuis une de ses extrémités, on peut voir le Mont Cook et le Mont Tasman ainsi que leur reflet, ce qui est une des photos les plus connues de Nouvelle-Zélande. Pas de chance, le vent et la pluie nous ont empêché de profiter de la belle vue ! Mais la promenade d’1H autour du lac est quand même agréable.

 

2018-02 - West Coast - Matheson Lake (5)

Le meilleur reflet qu’on ait pu faire …

     Les glaciers Franz Joseph (12km de long) et Fox (13km de long) sont une autre attraction de la région. Le premier s’observe après une marche de 30 min dans la forêt et on peut voir le deuxième depuis un viewpoint sur la route. Il est également possible de faire une randonnée d’1h30 pour s’approcher plus de Fox Glacier mais la pluie incessante nous a refroidi… C’est pas que l’on n’aime pas mettre nos beaux ponchos de Hobbit mais bon…

 

2018-02 - West Coast - Franz josef glacier (1)

Franz Josef Glacier.

     Du coup nous n’avons une qu’une vue nuageuse de leurs extrémités et ce n’était vraiment pas extraordinaire. De plus, en toute modestie bien sûr, après avoir vu le Perito Moreno en Patagonie, les autres glaciers deviennent un peu moins impressionnant. Vous l’aurez compris, nous n’avons pas été trop conquis, mais le temps n’a pas non plus aidé ! On pense donc que cela vaut le détour plutôt si on n’a jamais vu de glacier, ou si on peut se permettre d’aller randonner dessus, ce qui, pour le coup, a l’air assez incroyable !

 

2018-02 - West Coast - Fox glacier (2)

Fox Glacier.

 

     Avec toute cette pluie, nous passons beaucoup de temps dans notre petit van. Heureusement qu’on a pris le pli quant à l’organisation à l’intérieur ! Faire à manger, la vaisselle, ouvrir/fermer le lit, mais aussi chercher des points de vidange ou d’eau potable pour recharger nos bidons, plus rien n’a de secret pour nous ! Encore une fois merci à l’application CamperMate qui rend la vie dans le van beaucoup plus simple 🙂

 

2018-02 - West Coast - Sur la route (2)

A base de Yams et de tisane ^^

     Toujours sous la pluie, nous continuons notre descente. Nous préférons rouler le plus possible et avancer plutôt que de rester là on le temps nous empêche de profiter comme il se doit. La route est néanmoins toujours ponctuée de petits stops pour se dégourdir les jambes et il a de quoi faire : cascade, viewpoint, ballades en forêt…

 

2018-02 - West Coast - Blue Pools (9)

Ricochets sur les Blue pools.

     Les blue pools, avant Makarora, valent la pause. On y traverse un beau pont, au dessus de piscines turquoises découlant de la rivière : un très bel endroit. Le challenge est de prendre son maillot et de sauter du pont dans l’eau froide, mais nous n’avons pas eu ce courage Haha. Maxime s’est contenté d’un petit moment ricochet dans la rivière, complètement émerveillé par tous ces beaux galets !

2018-02 - West Coast - Nous (2)

Des Poutoux !!

 

 

 

Les sweedys sur la côte ouest

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L’arrivée des Sweedys sur l’île du Sud

2018-02 - Welly - Last Wellington (4)

 

     Nous y voilà, nous avons pris le ferry et dit au revoir à Wellington pour de bon. Avec un pincement au cœur bien entendu car nous sommes tombés complètement amoureux de cette ville au cours des deux dernières années. Une dernière photo et c’est parti pour l’ile du Sud, connue pour être beaucoup plus sauvage que sa sœur du Nord.

 

2018-02 - Picton - Fiords (12)

Fjords à marée haute.

     Déjà depuis le ferry, l’arrivée à Picton au milieu des fjords de Marlborough Sounds est magnifique. Le capitaine nous signale même une bande de dauphins à coté du bateau mais impossible de les voir depuis l’endroit où nous étions assis. Les paysages de toute beauté ont continué tout le long de la Scenic road vers Nelson : un beau ciel bleu, les montagnes et la mer mélangeant leurs couleurs et donnant de jolies petites baies.

 

2018-02 - Picton - Fiords (16)

Fjords à marée basse.

     Nous faisons notre premier arrêt à Pelorus Bridge (sur la route 6), un petit coin de paradis qui nous ramène tout droit en Ardèche, où est une partie de la famille d’Aurore. Parfait pour se baigner dans la rivière, faire des sauts, ou encore un peu d’escalade 😉 Secondairement, c’est également le lieu de tournage de la scène des tonneaux dans le Hobbit, ce qui donne un petit air de déjà vu bien sympathique ! Un stop à faire si vous passez par là 😉

 

2018-02 - Picton - Pelorus Bridge (7)

Wahouuuuu !!

     Nous arrivons le lendemain à Nelson, ville la plus ancienne de l’ile du Sud , mais aussi la plus ensoleillée de tout le pays. Et ça se sent ! Nous avons cherché de l’ombre toute la journée pour garer notre van ou marcher dans les rues. Nous y avons passé la journée, à flâner par ci par là à la recherche de petits cafés ou de wifi pour poster nos articles, ce qui va souvent de paire.

 

2018-02 - Nelson - Nelson (3)

Les rues de Nelson.

     Contrairement aux villes que l’on a l’habitude de visiter ou traverser, Nelson est une ville très verte, ce qui lui donne tout son charme. Des arbres partout le long des rues (pour vous faire de l’ombre !), des pots de fleurs accrochés un peu partout, ou encore des zones piétonnes et des terrasses, ce qui donne même l’impression d’être dans une petite ville française (décidemment !). On s’y est senti très bien et on s’y serait même bien vu y vivre un peu si on était restés en NZ plus longtemps.

 

2018-02 - Nelson - Nelson (9)

Encore un endroit kiki avec des plantes et des conteneurs.

 

     Mais le réel attrait de la région est le parc National Abel Tasman, à 1h30 de Nelson, nommé d’après le premier navigateur à découvrir le pays, en 1642. Le parc est traversable en un trek (Abel Tasman Coast Track) de 3 à 5 jours ou bien par la mer avec un kayak ou un watertaxi qui vous dépose à certains spots. Comme nous n’avions pas autant de temps à y passer mais que nous voulions l’explorer un minimum, nous avions réservé une hutte pour la nuit, ce qui nous permettrait de poser nos sacs, faire quelque « side trips » (courte randonnée sortant du chemin principal) et rentrer le lendemain.

 

2018-02 - Tasman - Stilwell bay (11)

Stilwell Bay.

      Un grand parking est disponible pour laisser son véhicule gratuitement à Marahau, et c’est de là que nous partons. Le trek est globalement très facile car sans dénivelé, et même les grosses chaussures de rando ne sont pas forcement nécessaires. Depuis le chemin principal, il y a plein de possibilités de sortir pour aller à la plage, voir une cascade ou encore un viewpoint, et c’est là que cela devient un petit peu plus difficile, car il faut descendre de la colline pour ensuite remonter. Entre forêt native et plage au sable doré, on en prend encore plein la vue !

 

2018-02 - Tasman - Apple tree bay (4)

Apple Tree Bay.

     Nous arrivons à la Anchorage Hut, la première hutte du trek, et nous retrouvons avec plein de familles kiwies en vacance, faisant le trek de 5 jours ! Pour 38$/pers, nous avons le droit à un matelas en dortoir, des toilettes, de l’eau potable et un espace commun pour manger et trainer. Par contre, pas d’électricité ni de douche et pas non plus de quoi cuisiner. Il faut donc emporter son propre réchaud ou de la nourriture froide uniquement. Ce que nous ne savions pas, perdus au milieu de notre forêt, c’est qu’une tempête était sur le point de péter !

 

2018-02 - Tasman - Observation Beach (5)

Les plages de sable sucre roux.

     Nous nous réveillons donc le deuxième jour, sous la pluie, avec le responsable de la hutte qui nous conseille de ne pas partir avant le déjeuner. Nous attendons seulement un chouilla et partons vers 9h, la pluie « un peu » calmée et équipés de nos ponchos et de nos chaussures waterproof ! Comment dire que 4h de marche sous la pluie, ce n’est pas ce qu’il y a de plus drôle.. Nous n’avons donc fait aucune pause (de toute façon sous la pluie ça ne servait pas à grand-chose) et avons expédié tout ça en 3h ! Sur le dernier tiers, à cause de la tempête et de la marée haute qui n’a jamais été aussi haute, une partie du chemin était inondée, l’eau nous arrivant aux genoux ! Un des ponts traversant une baie commençait à se détacher à cause des vagues, faisant tanguer le pont comme pas possible. Il nous a fallu presque courrir entre deux vagues pour le traverser, ce qui était légèrement flippant. Arrivés sur le parking, certaines voitures étaient le popotin dans l’eau… heureusement pour nous, nous avions garer le van dans un endroit sec !

 

2018-02 - Tasman - Jour 1 - Départ (4)

C’était une goutte ça ? 

     Ce que nous ne savions pas, c’est que la tempête n’avait pas seulement eu lieu autour d’Abel Tasman, mais aussi sur toute la côte ouest de l’île ! Résultat, des routes bloquées par des arbres ou complètement fermées car effondrées et des campings qui ne peuvent pas nous accueillir parce qu’ils n’ont plus d’électricité…

 

2018-02 - Tasman - Sous la pluie (6)

Les Ponchos, c’est la vie !!

     Nous avons donc un peu galéré à trouver un endroit où dormir et avons finalement trouvé refuge à « the Pines Tavern », un pub près de Wesport qui offre un parking aux roadtrippers avec wifi, eau potable et douche ! C’est un peu le PMU du fin fond de la NZ, avec des accents à couper au couteau et des routiers qui s’arrêtent prendre leur binouz habituelle. Mais la propriétaire est très gentille et ils ont à boire !

 

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The Pines, old school Tavern

  La route que nous devons prendre pour continuer notre itinéraire est malheureusement toujours fermée, nous devons donc rester là une nuit de plus avec l’espoir qu’elle réouvre très vite ou bien changer notre itinéraire et louper certains des principaux endroits touristiques de la côte Ouest. On vous en dira plus la prochaine fois, et en attendant….

 

2018-02 - Tasman - Sous la pluie (1)

Des Poutoux ?

L’arrivée des Sweedys sur l’île du Sud

Citation

Les sweedys de Coromandel à Hobbiton

 

2018 - 01 - Hobbiton - Cul de sac

 

     La suite de notre itinéraire nous mène à la péninsule de Coromandel, autrefois connue pour ses fôrets de Kauri et ses mines d’or, elle est aujourd’hui une destination de vacances très prisée avec des plages de sable blanc paradisiaques.

 

2018 - 01 - Coromandel - Cathedral cove (7)

Levée de soleil sur Hahei beach.

     La principale attraction est « Cathedral Cove », une plage avec des magnifiques formations rocheuses dont une en forme d’arche dont la photo est très connue. Pour éviter le flux de touristes, nous nous sommes levés tôt , TRÈS tôt et sommes arrivés à Hahei Beach à 6h du matin. Le parking y est gratuit et ce n’est qu’à 1H de marche de la plage, et quelle marche ! Accompagnés par le lever de soleil et ses changements de couleurs, les points de vue depuis le chemin sont tous plus beaux les uns que les autres.

 

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Cathedrale cove.

     Nous arrivons finalement à la plage en question à 7h, et nous ne sommes même pas les premiers ! Les photos parleront d’elles même mais cet endroit est juste WOUAAAAAAAAAW. Un combo de plage thaïlandaise et brésilienne , complètement paradisiaque avec de l’eau turquoise transparente et du sable blanc. Nous y sommes finalement restés presque 3h, à explorer chaque recoin, se baigner, patauger, faire la sieste, faire des photos, essayer d’escalader les rochers (oui on est déjà en manque d’escalade…. !). Nous sommes donc partis vers 10h, lorsque le soleil s’est mis à chauffer trop fort et que les kayaks, jet skis et autre moyens de transport maritimes ont commencé à envahir la plage. Vous l’aurez compris, nous recommandons fortement !

 

2018 - 01 - Coromandel - Cathedral cove (14)

Waaaaaaaouuuuww !

     Toute la côte est remplie de petites baies cachées et petites plages, parfois accessible seulement après une courte randonnée, on pourrait y passer des jours entiers ! Mais nous n’avons qu’une journée sur la péninsule, nous allons donc pique niquer sur une magnifique plage à 20 min de marche de Te Karo Bay, où nous étions encore une fois tout seul pour profiter des vagues J Trop dur les vacances !

 

2018 - 01 - Coromandel - Te karo Bay (4)

Te karo bay.

     La deuxième grosse attraction touristique est Hot Water Beach. Nous y allons en fin de journée (il faut y aller à marée basse) mais ne nous éternisons pas : pour le coup l’endroit est bondé mais tellement unique que ça vaut le coup d’œil. En effet cette plage est situé sur des sources chaudes, dont l’eau, qui peut atteindre jusqu’à 60C à la source, s’infiltre dans le sable. Quand la marée est basse, les gens, armés de leurs pelles le plus souvent, viennent se creuser leur propre spa et se détendre.

 

2018 - 01 - Coromandel - Hot water beach (3)

Les piscines d’eau chaude.

   Nous n’avons pas joué le jeu cette fois ci mais nous sommes baladés parmi les nombreuses petites piscines fumantes ! A la place nous avons sauté sur la douche de plage pour nous laver un bon coup parce qu’on commençaient à attirer les mouches ! Haha ! Les joies du roadtrips….

 

2018 - 01 - Hobbiton - le hobbit (2)

Dans les pieds d’un hobbit.

 

 

     Le lendemain nous faisons les 2H de route nous séparant d’Hobbiton !! Nous avions réservé notre tour guidé pour la Comté en fin de matinée et étions déjà excités comme des pucerons avant même d’y être. Visiter Hobbiton ou non est un peu une grande question pour l’itinéraire des voyageurs  parce que ça coute quand même 80$ par personne ! La question ne s’est même pas posée pour nous, suffisant fan du Seigneur des Anneaux, impossible de quitter la NZ sans aller voir la Comté !

 

2018 - 01 - Hobbiton - Aurore (2)

Elle est contente !!

     Depuis le parking, chaque groupe est emmené sur le lieu de tournage en bus, avec une petite vidéo de bienvenue de Peter Jackson 😉 Commence alors un tour d’une heure et demi où on fait le tour des 44 trous de Hobbits (mais sans pouvoir rentrer…) et autres endroits importants de tournage tout en apprenant de petites anecdotes. On apprend par exemple que, faute de budget, c’est l’armée néo-zélandaise qui a donné les fonds et les ouvriers pour construire une route jusqu’à la ferme servant au tournage pour pouvoir y apporter tout le matériel. En remerciement, les militaires ont pu jouer des Orcs dans les films et apparaissent dans la bataille de Minas Thirit dans Le retour du Roi.

 

2018 - 01 - Hobbiton - Max (4)

Il est content !!

     L’endroit est vraiment magnifique et on s’y sent comme à Disneyland ! Seul hic, il y a beaucoup trop de monde dans chaque groupe (nous étions avec un groupe de chinois d’environ 25 personnes) et beaucoup trop de groupe qui s’enchainent (un départ toutes les 10 min). Alors c’est peut être parce qu’on est en saison haute, mais il a littéralement fallu qu’on court un bon nombre de fois pour rattraper notre groupe car nous n’avions pas le temps de prendre les photos qu’on voulait ou d’observer les petits détails de décoration.

2018 - 01 - Hobbiton - le Park (8)

La comté.

     Mais même malgré ça, on ne regrette pas le moins du monde d’y être aller ! C’était vraiment magique, on était comme des enfants, et on est du coup « obligé » de se refaire la trilogie ^^.

2018 - 01 - Rotorua - Redwoods (4)

La forêt de Redwoods

     Nous avons fini notre journée à Rotorua sans grand enthousiasme pour cette ville, mise à part qu’elle sent l’œuf pourri car construite  sur  une zone géothermique active avec un sol plein de souffre. Nous avons donc fait une ballade bien apaisante (après le tour guidé sous le soleil et au milieu des chinois qui parlent fort et font des selfies toutes les 5 secs) dans la forêt de Redwoods. Il y a plein de possibilités de ballades, avec des temps et difficultés pour chacun : très agréable !

   Notre voyage dans l’ile du Nord est presque terminé, nous n’avons plus qu’à redescendre doucement sur Wellington pour dire au revoir à tout le monde une dernière fois et prendre le ferry pour l’ile du Sud !!

 

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Des poutoux !

 

Les sweedys de Coromandel à Hobbiton

Citation

Les sweedys dans le Northland

 

2018 - 01 - Northland - Opito Bay (3)

 

     Le festival de Raglan terminé, nous mettons le cap rapidement pour monter au dessus d’Auckland et explorer la région du Northland. Nous ne nous y arrêtons pas, la ville étant beaucoup trop grande (avec presque 1/3 de la population kiwie). Et puis nous venons de vivre deux ans à Wellington , ce n’est pas donc pas vraiment les villes que nous voulons explorer dans le reste du pays.

 

2018 - 01 - Northland - Dune de Sable (1)

Les dunes du Northland

     Nous partons d’abord vers la Waipoua Forest, à la découverte des Kauris. Ces conifères gigantesques, endémiques du  Nord de la NZ, peuvent atteindre jusqu’à 50m de haut et plus de 3m de large. Ils occupaient autrefois de larges forêts sur des milliers de km2 dans le Northland, dont il ne reste à l’heure actuelle que 4% après la surexploitation forestière des colons occidentaux. Les plus vieux Kauris se sont vus donnés des noms par les tribus Maories et sont les acteurs de nombreuses croyances et légendes.

2018 - 01 - Northland - Waipoua Forest (27)    2018 - 01 - Northland - Waipoua Forest (16)

     C’est ainsi que nous sommes allés voir, sous la pluie malheureusement, « Te Matua Ngahere » ou « Père de la fôret » qui est le plus gros Kauri (avec le plus gros tronc) et « Tahe Mahuta » ou « Seigneur de la fôret » , qui est lui un dès plus ancien, environ 2000 ans. Une ballade un peu plus longue (1h environ) nous emmène jusqu’à « Yakas », un Kauri que l’on peut cette fois toucher et enlacer. L’arbre est tellement majestueux, il est en est même impressionnant d’y déposer sa main. Depuis quelques années, certains germes, portés par la terre sous les chaussures des voyageurs, déciment et rendent malades de nombreux arbres. Comme les kiwis sont très forts en sécurité et organisation, des stations de nettoyage de chaussures avec brosse, jet d’eau et autres sont postées à chaque entrées et sorties de treks !

 

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Good vibes.

     Notre idée de base était de traverser tout le Northland pour atteindre Cape Reinga, le bout du bout de la NZ, apparemment magnifique, et de redescendre. Mais le premier plein d’essence nous a laissé quelques doutes… Roberston, notre papi de van consomme énormément et nous oblige à faire le plein (80$) tous les 450kms environs. En suivant ce rythme, nous ne pouvons pas tenir le budget journalier prévu, et comme celui-ci n’est pas étirable, il nous faut faire des concessions et faire l’impasse sur certains endroits qui demandent trop de kilomètres supplémentaires. Même si on avait un peu les boules au début (il faut bien le dire), cela nous permet de voyager à un rythme moins soutenu et de profiter plus de certaines endroits : il faut donc voir le bon !

 

2018 - 01 - Northland - Rambows fall (1)

Rainbows falls à Keri Keri

     Du coup on ne va pas plus haut dans le Northland, mais plutôt sur la côte Est, près de Keri Keri. Nous y faisons un premier stop à Opito Bay. Depuis le parking, une courte marche de 15 min permet de se retrouver sur une petite plage de cailloux, où nous étions seuls au monde pour pique niquer, se baigner et profiter du soleil. Une autre ballade de 15 min nous amène à un viewpoint magnifique sur toute la baie.

 

2018 - 01 - Northland - Opito Bay (1)

Finalement, l’eau est froide seulement à Wellington ^^

     Nous passons la nuit à Ahora Island, avec l’espoir de voir un kiwi ! En effet, cette petite presque île est une réserve écologique dans laquelle vivent deux kiwis, Hariette et Haiden, qu’il est possible d’essayer de voir la nuit tombée. « Kiwi » est le petit nom que l’ont donne aux néo-zélandais (mais ça vous le savez déjà), car c’est ainsi que les australiens les surnommaient lors de la première guerre mondiale ; mais cet étrange petit oiseau est aussi devenu un emblème du pays.

 

2018 - 01 - Northland - En Voiture (6)

Un vrai kiwi en liberté 

     A cause de la déforestation (encore …) et de l’arrivée de prédateurs comme le rat, le chien ou le chat, le kiwi, qui est gros comme une poule et ne sait pas voler est actuellement en voie d’extinction. Environ 68 000 seraient recensés sur le territoire et 2% de la population disparaît chaque année… Soit 20 kiwis par semaine 😦 Cela reste donc quelque chose de vraiment rare et spécial de voir un kiwi en milieu naturel et la prévention pour les protéger est présente partout.

 

2018 - 01 - Northland - Aroha Island (3)

Commando Kiwi 

 

     Arrivés dans la réserve, une personne nous explique comment multiplier nos chances de les trouver, en reconnaissant leur cris et les bruits qu’ils font en mangeant dans les feuilles sur le sol. On nous donne également de quoi transformer nos lumières de portable en lampe rouge, pour ne pas faire mal à leur petits yeux. Lorsqu’il fait suffisamment noir, la « chasse au trésor » commence sur la presqu’île. Il ne faut que 30 minutes pour en faire le tour, à petits pas et en faisant le moins de bruits possible.

 

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A ne pas écraser aussi ^^

   Après presque 2H de recherche, nous avons seulement pu entendre la femelle chercher sa nourriture à côté de nous mais impossible de la voir ! On espère donc en voir plus tard pendant notre roadtrip mais rien n’est sûr 😉

 

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Des poutoux

 

Les sweedys dans le Northland