Archives de Catégorie: Les pays en bref

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Le Sri Lanka en Bref

 

      Dernière étape de notre périple, le Sri Lanka nous a permis de boucler la boucle de notre voyage que nous avions commencé en Inde en 2014. C’est dans l’avion, juste avant d’atterrir à Negombo que nous est venus l’idée de parcourir le pays en tuk-tuk, histoire de marquer le coup et de faire quelque chose de nouveau. Et le pays, de par sa petite taille, s’y prête à merveille ! On y traverse des paysages sublimes et très diverses, des plages de sable doré aux montagnes du centre, des plantations de thé à la savane des parcs nationaux : chacun peut s’y retrouver. Cela permet aussi de varier un peu les climats et de prendre un peu d’altitude lorsque la chaleur devient trop écrasante en bord de mer. Nous avons adoré retrouver une cuisine épicée ainsi que la culture bouddhiste presque omniprésente sur l’île. Notre seule mauvaise surprise fut la sous-estimation de notre budget, déjà car nous n’avions pas initialement prévu de louer un tuk-tuk, mais aussi car nous étions en période de nouvel an et donc de vacances, avec des prix qui flambent. Cela nous a terni quelques journées mais nous avons fini pour trouver le bon rythme et la bonne organisation. Deux semaines sur place passent assez vite mais permettent néanmoins de voir pas mal de choses : c’est un bon compromis !

 

Carte Sri Lanka

 

Les petits chiffres :

  • 22 millions de sri lankais, soit 326/km² (contre 99/km² en France)
  • Les sri-lankais sont à 70% bouddhistes, 15% hindouistes, 7,5% musulmans et 7,5% chrétiens.
  • Salaire moyen : 221€/mois
  • Taux d’alphabétisation : 91%
  • Espérance de vie : 74,5 ans
  • Indice de Développement Humain : 0,766 (soit 73ème sur 196) – 0,897 soir 23ème pour la France.
  • Nombre de jours à barouder au Sri Lanka : 16 jours

Le Budget :

  • Taux de change utilisé : 1€ = 190 Rp
  • Notre budget était initialement de 32€/jour pour deux, mais nous l’avons vite augmenté à 39€/jour, n’ayant pas prévu que la location du tuk-tuk pèse autant dans notre budget. Nous avons finalement vécu pour 41,20€/jour pour deux. Pour ce budget, nous avons dormi dans les guesthouses les moins chères (1300-2500 Rp soit 6,5-13€ par nuit pour deux), mangé dans des petits restaurants locaux (nous sautions même parfois le petit-déjeuner) et conduit notre tuk-tuk en moyenne 75 km/jour. Il comprend également les activités (quelques visites dans le triangle culturel, des plantations de thé, un safari à Uda Walawe).
  • Si vous voulez louer un tuk-tuk et profiter un peu plus des activités qu’offre le pays, nous pensons que 45€/jour est un budget plus confortable 🙂

Le Tuk-tuk :

  • Prix : 10€/jour, possiblement négociable 😉 Rajouter 50€ pour l’assurance tous risques ainsi que 100€ de caution, rendue au retour. Pour ce qui est de l’essence, le plein était d’environ 750 Rp soit 4€ lors de notre séjour.
  • Les pour : la liberté de temps et de mouvement (aller où on veut et quand on le veut), le gain de temps (pas besoin de chercher et négocier les transports), le délire de conduire un tuk-tuk et la petite impression d’être dans une auto-tamponneuse (à ne pas prendre à la lettre bien sûr), avoir un contact spécial avec les autres conducteurs de tuk-tuks (faire partie de la fraternité des tuk-tuks).
  • Les contre : la circulation (conduite très stressante et dangereuse à beaucoup d’endroits : nécessite d’avoir déjà conduit en Asie), le manque de contact avec les locaux que l’on a habituellement dans les transports en commun, d’être limité à 40 km/h (prévoir du temps et de petites distances), le prix qui n’est pas compatible avec un budget de backpacker.
  • Avec qui ? L’agence Alma Tour à Negeombo, 217 Lewis Place.
  • Distance parcourue ? 1200 km !

Ce qu’on a aimé :

  • Observer des éléphants sauvages à Uda Walawe National Park.
  • La petite ville d’Haputale dans les montagnes et les plantations de thé.
  • La spiritualité de l’ile : principalement dans le triangle culturel mais aussi dans le reste du pays.
  • La cuisine locale bien relevée, avec en N°1 le Kotu pour Maxime et le Rice and Curry pour Aurore.
  • La passionnante visite de la plantation de thé bio « Amba Estate ».
  • Monter l’Adam’s Peak avec tous les pèlerins et y voir le lever du soleil.
  • Les nombreuses et parfois secrètes plages de sable doré le long de la côte Sud.
  • Passer du temps avec une énorme tortue verte en snorkeling à Polhena Beach.

Ce qu’on a moins aimé :

  • La ville de Kandy
  • Donner 3000 Rp à des policiers corrompus
  • Le prix de toutes les visites/activités comparées au coût de la vie locale

Nos recommandations :

  • Attention sur la route, la police est présente partout et fait régulièrement des contrôles. Toujours avoir son permis international sur soi.
  • A Weligama : Island Spirit avec une famille adorable, à 50m de la plage, avec des chambres propres (1500 Rp négocié).
  • A Haputale : Leisure Mount View, un hôtel avec une vue imprenable sur les plantations de thé et de magnifiques chambres. Le service y est impeccable (2500 Rp négocié pour une chambre au rez-de-chaussée)
  • La plantation Amba Estate pour le thé : Ambadandegama, Ella.

 

 

Le Sri Lanka en Bref

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L’indonésie en Bref (2)

Carte Indonésie

      C’était l’un de nos pays préférés d’Asie du Sud-Est, et nous n’avons pas été déçu d’y revenir ! Mis à part Bali que nous avions déjà fait la dernière fois, et qui nous enchante toujours autant, nous avons cette fois plus exploré l’Est et le Nord du pays. Si deux semaines nous ont suffis à Flores, nous avons été un peu frustré du peu de temps qu’il nous restait pour Sulawesi, qui mérite d’y passer au moins un bon mois. Si nous avons trouvé un peu moins d’attrait à Lombok, on s’enrichit néanmoins toujours de la multiculturalité de ce pays. Nous avons encore une fois été touché par l’accueil et la gentillesse des indonésiens et par la beauté des paysages que nous avons rencontré. Le fait d’être là en pleine saison des pluies nous a parfois joué des tours et ralenti mais cela reste complètement faisable ! Après 3 mois passé en Indonésie au total, on ne s’en lasse pas et il nous tard déjà d’y retourner 🙂

 

Carte FloresCarte Bali LombokCarte Sulawesi

 

 

Les petits chiffres :

  •  266 112 000 indonésiens, soit 140/km² (contre 99/km² en France)
  • Les indonésiens sont à 87% musulmans, 9,9% chrétiens, 1,70% hindous et 0,72% bouddhistes
  • Salaire moyen : 297€/mois
  • Taux d’alphabétisation : 95,4 %
  • Esperance de vie : 70,6 ans
  • Indice de Développement Humain : 0,691 (soit 120ème sur 196) – 0,897 soit 23ème pour la France
  • Nombre de jours à barouder en Indonésie : 45 jours

Le budget : 

  • Taux de change utilisé : 1€ = 16 800 Rp
  • Notre budget estimé était de 45 €/jour pour deux, et nous avons bien vécu avec 45 €/jour, comprenant les hébergements (le plus souvent en « homestay »), la nourriture (le plus souvent dans les warungs ou les marchés), les transports, ainsi que les activités (cours de café à Ubud, cours de Yoga, trek à Rantepao, plongée à Bunaken…). Ce prix n’inclue pas notre Advance Open Water passé à Labuan Bajo que nous nous sommes offerts hors budget 🙂

Ce qu’on a aimé : 

  • Passer nos journée dans les merveilleux fonds marins de Bunaken (Sulawesi).
  • Se perdre en scooter dans les villages de Flores, et toujours être accueillis avec le sourire.
  • La dimension spirituelle du pays Toraja, avec toutes les traditions qu’il y a autour de la vie et de la mort (Sulawesi).
  • Manger des magnums à 1€ le soir pour le dessert.
  • L’ambiance colonie de vacances et les rencontres sur les magnifiques îles Togian (Sulawesi).
  • Que Bali reste Bali, comme on l’aime et avec toute sa magie, malgré sa grande popularité.
  • Les pancakes à la banane dans les hôtels au p’tit déjeuner.

Ce qu’on a moins aimé : 

  • La ville de Senggigi, et son atmosphère d’ancienne ville balnéaire fantôme.
  • Avoir tout le temps la sensation de manquer de temps à Sulawesi.
  • Le manque d’authenticité lors de l’observation des dragons de Komodo, qui sont nourris et affalés sous la cuisine à Rinca.
  • Le long trajet pour rejoindre Bunaken depuis les îles Togian et son combo « dame qui ronfle dans le ferry pendant 10h et genoux recroquevillés dans la voiture pendant 9h »
  • Avoir eu la sensation de ne pas être autant les bienvenus à Lombok que dans les autres iles.

Nos recommandations : 

  • A Bajawa (Flores): Le Madja Edelweis Homestay , 150 000 Rp (négocié) pour chambre double sans eau chaude mais wifi, petit dejeuner et thé/café à volonté – 200 000 Rp (négocié) pour celle avec eau chaude. La location de scooter est à 70 000 Rp la journée si vous dormez sur place.
  • A Munduk (Bali): Le Adithya Homestay à 200 000 Rp négocié pour une des chambre du bas avec grande baie vitrée donnant sur les rizières. D’autres chambres, plus chères, ont une petite terrasse et un beau lit à baldaquin. C’est très propre, le service est excellent et il y a de l’eau chaude ! Le petit déjeuner est au choix et délicieux, avec les meilleurs pancakes à la noix de coco râpée au monde !
  • A Tetebatu (Lombok): Le Green Haven, à 190 000 Rp/nuit pour une cabane en bambou avec salle de bain en pierre et petit déjeuner compris. Chez une famille très accueillante, qui peut organiser différentes excursions dans les environs.
  • Pour un trek à Rantepao, nous vous recommandons fortement Ryan Rantelili à l’agence Celebes Tourist Service. Vous pouvez aussi le contacter par email : ranteliliryan@gmail.com

Mais aussi…

  • Regarder les 4 derniers chiffres sur les plaques des scooters, qui représentent la date de fin de l’assurance. A défaut de ne pas toujours avoir de papier, on peut au moins vérifier que le véhicule est bien assuré.
  • Noter qu’en saison des pluies, il fait généralement beau le matin et qu’il pleut toute l’après-midi : il faut donc suivre ce rythme pour organiser vos journées.
  • Toujours en saison des pluies, le poncho est votre meilleur ami ! Ayez-le toujours avec vous 😉
  • Avant de partir à Bali, regarder les dates de fêtes, notamment le Nyepi, où il est interdit de sortir dans la rue une journée entière pour faire partir les mauvais esprits.
  • Il n’y a pas de distributeurs dans les îles Togian ou l’île de Bunaken : prévoir assez de liquide.
  • Il est aujourd’hui très facile de remplir ses bouteilles d’eau dans les hôtels ou restaurants plutôt que d’en racheter tous les jours. Un petit geste simple quand on sait que l’Indonésie est le 2ème pays le plus pollueur d’océans… Nous avons également acheté une paille filtre en NZ quand l’eau n’est pas potable, très pratique.

 

L’indonésie en Bref (2)

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La Nouvelle-Zélande en Bref

 

      Difficile de résumer deux ans en quelques lignes… Mais pour ceux qui sont un peu perdus : nous sommes arrivés en NZ en janvier 2016, un Working Holiday Visa en poche, et l’envie d’en apprendre plus sur la caféologie. Et comme d’habitude, nos plans ont beaucoup changé ! Sensés rester 6 mois, nous sommes déjà vite passés à un an… Puis nos boites respectives nous ont proposés de nous sponsoriser pour obtenir un Work Visa, ce que nous avons fait. Nous avons donc vécu deux ans au total à Wellington, ville dont nous sommes complètement tombés amoureux ! La bonne taille, la bonne ambiance, les bonnes personnes, le tout dans un pays magnifique !! Le seul hic sera malheureusement sa situation géographique et son trop grand éloignement de l’Europe. Et c’est ce qui nous fait rentrer 🙂 Avant de partir, nous avons pris un mois pour visiter ce que nous n’avions pas pu faire depuis Welly, et, mis à part les aléas météorologiques, nous avons été complètement émerveillés par ce beau pays. Nous ne pouvons que vous le conseiller pour votre prochain voyage !

 

Les petits chiffres :

  •  4 800 000  de néo-zélandais, soit 17,9/km² (contre 99/Km² en France)
  • dont les origines sont à 74% européennes, 14,9% maories, 11,8% asiatiques et 7,4% des îles pacifiques
  • Salaire moyen : 2275€/mois
  • Taux d’alphabétisation : 99 %
  • Espérance de vie : 81,7 ans
  • Indice de Développement Humain : 0,915 (soit 13ème sur 188 pays) – 0,897 soit 21ème pour la France
  • Nombre de jours à barouder en van en Nouvelle-Zélande : 26 jours

Le budget : 

  • Notre budget estimé était de 200 NZD/jour pour deux (soit 118€), et nous avons bien vécu avec 200 NZD/jour, comprenant la location du van (115 NZD/jour assurance comprise chez « Tui campers Sleepervan » mais van assez (très) vieux), l’essence, les campings (gratuits et « low cost » autant que possible) et la nourriture (nous avons presque toujours cuisiné dans le van). Mais ce budget ne comprend pas certains extras comme Hobbiton (80 NZD/pers) ou encore le ferry pour l’île du sud (265 NZD pour une traversée). Même si nous avons réussi à tenir notre budget, il nous a limité, notamment en termes de kilomètre (l’essence est très chère, surtout dans l’ile du Sud)) et nous a obligés à revoir notre itinéraire (pas de Cape Reinga, pas de Milford Sound). Nous conseillerions donc de le revoir un peu à la hausse 😉
  • En ce qui concerne le coût de la vie en NZ, nous dépensions 500 NZD/par semaine pour deux la première année en moyenne. Ceci comprenait le loyer (150 NZD/semaine pour deux car nous vivions chez une famille en banlieue), le transport (180NZD/mois pour deux pour une carte de train au mois), nos téléphones, nos activités (carte d’escalade), notre assurance santé (Chapka), la nourriture et les sorties, tout en faisant globalement assez attention à nos dépenses. La deuxième année, nous avons pris un appartement seul en plein centre-ville (410 NDZ/semaine + 25NZD de charges) ce qui a fait monter le budget hebdomadaire à 800NZD/semaine.

A WELLINGTON

Depuis Wellington2

 

Ce qu’on a aimé :

  • Vivre dans la  « petite capitale la plus appréciable au monde » (d’après le Lonely Planet).
  • Marcher sur le front de mer jusqu’au marché le dimanche matin et manger un « poffertjes » au caramel beurre salé chez Monfoort (food-truck hollandais).
  • La dynamique culturelle de la ville : il y a toujours un évènement/festival/concert quelque part.
  • L’engouement des Wellingtoniens pour la bonne bouffe, et surtout le bon café !
  • Le multiculturalisme : tout le monde vient de partout, que ce soit les personnes en Working Holiday Visa ou les kiwis eux-mêmes.
  • Que le temps puisse changer 4 fois dans la même journée ! Au moins on sait qu’il faut toujours avoir une veste avec soi, mais aussi qu’un temps pourri peut vite tourner en beau ciel bleu 😉
  • Les torréfacteurs Flight Coffee et People Coffee.
  • Travailler à La Cloche et Mojo et en apprendre des tonnes sur le café.
  • Pouvoir se déplacer en longboards.

Ce qu’on a moins aimé :

  • Le manque de terrasse pour se poser quand il fait beau (même s’il y a des rooftops).
  • Le haut de Cuba Street, un peu douteux parfois.
  • Le prix des transports en commun qui est assez cher et le fait qu’il n’y ait pas de carte regroupant l’ensemble des transports, il faut tout payer séparément.
  • Le soleil trop fort qui vous brûle la peau en 5 minutes.
  • Les loyers élevés (parfois plus cher que Paris…)

DANS L’ENSEMBLE DE LA NOUVELLE-ZÉLANDE

New Zealand

 

Ce qu’on a aimé :

  • La bonne humeur et l’optimisme général des kiwis.
  • Vivre en terre du milieu et dans le Seigneur des anneaux en permanence.
  • Voir des moutons par milliers, et s’étonner quand on n’en a pas vu depuis quelques kilomètres !
  • Marcher sur le mont Taranaki.
  • La culture maorie.
  • Etre payé et organisé tout son budget à la semaine.
  • Les plages paradisiaques de la péninsule de Coromandel, qui méritent leurs afflux de touristes.
  • Rouler, tout simplement, ce qui en met déjà plein la vue.
  • La petite ville de Raglan et son côté « poseyy ».
  • Vivre sur une ile et pouvoir voir la mer ou la montagne très rapidement (parfois même les deux depuis un même endroit)
  • Le DOC (Department of Conservation) et le travail fabuleux qu’ils font pour les treks et les parcs nationaux, toujours parfaitement indiqués, documentés et sécurisés.
  • Les « eggs benedict » au p’tit déjeuner, avec beaucoup de bacon !

Ce qu’on a moins aimé :

  • Le prix des forfaits de téléphone.
  • Devoir toujours (et sans exception) avoir son passeport sur soi pour commander/acheter la moindre bière… Quand on a 28 ans…
  • Que personne ne reste ici bien longtemps (à part les kiwis, et encore !) : les amis viennent et partent.
  • Que ce soit si loin de l’Europe.

Nos recommandations :

  • Les sites pratiques : Trade Me (pour acheter/vendre n’importe quoi, trouver un appart’ ou un boulot) ; http://www.geonet.org.nz (pour des informations sur les tremblements de terre) ; http://www.nzta.govt.nz (pour des informations sur les routes fermées)
  • Les applications Wikicamps et Campermate pour trouver campings, stations essences, stations de vidange et autres nécessités.
  • Pour l’essence, les stations services « Gull » sont de loin les moins chères de l’ile du Nord. Pour le reste, on peut obtenir des réductions de 6cts/litres en faisant les courses à New World et en faisant le plein dans les stations services associées.
  • Prendre les cartes de fidélité des supermarchés permet de bonnes réductions ! New World en fait notamment une exprès pour les touristes à demander à l’accueil.

 

La Nouvelle-Zélande en Bref

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Cuba en Bref

       C’est peut être parce que c’était notre dernier pays mais ce mois à Cuba est passé à une vitesse folle ! Il nous a procuré beaucoup d’émotions, qu’elles soient positives ou non, et nous l’avons de ce fait comparé plusieurs fois à nos impressions en Inde. La Havane est vraiment une capitale magnifique, avec une atmosphère bien particulière qui lui est propre et qui nous a émerveillé ! Nous avons été touché par l’ambiance caribéenne du pays, avec son soleil écrasant, son rythme nonchalant, son incroyable musique, ses forts de pirates… Malheureusement, le joli tableau s’est un peu noircit par le manque de vrai contact avec les locaux, sans qu’il n’y ait un rapport d’argent ou d’intérêt derrière, qui nous a beaucoup manqué. En dehors de nos propriétaires de casa particular, qui ont été la plupart du temps adorables avec nous, nous n’avons pas pu faire de jolies rencontres. De plus, le séjour n’a pas toujours été évident pour nous qui voulons voyager en indépendant et avec de petits moyens.                                                Mais malgré ça, Cuba reste Cuba ! Et on espère que ça le restera le plus longtemps possible.

Notre itinéraire

Notre itinéraire

Les petits chiffres :

  • 11 millions de cubains, soit 99,8/km² (contre 117/km² en France)
  • 80% des cubains étaient catholiques, mais après la révolution de 1959, l’athéisme a été inscrit dans la constitution et les pratiquants persécutés. Il faut attendre les années 90 et la chute du bloc soviétique, pour que Fidel Castro assouplisse ses relations avec le Vatican et retire cette inscription de la constitution.
  • Salaire moyen : de 20 à 35 USD/mois
  • Taux alphabétisation : 99,8%
  • Espérance de vie : 79 ans
  • Indice de Développement Humain : 0,815 (soit 44ème sur 188 pays) – 0,893 soit 20ème pour la France
  • Nombre de jours à Barouder à Cuba : 28 jours
  • Notre budget estimé était de 60€/jour pour deux, et nous avons vécu avec 61€/ jour (comprenant les nuits d’hôtel, uniquement en casa particular, les repas dans les cafétérias locales le matin et le midi et petits restos le soir, les transports (location de scooter comprise) et les activités (dont une plongée chacun à Playa Giron).
  • Notre temps dans les transports : 26H de bus, 8H de scooter, 6H de taxi, 3H de train, 1,5H de « camion », 1,5H de calèche et… 2Km à derrière un tracteur !

Ce qu’on a aimé :

  • Explorer La havane, une des plus belles villes de notre voyage.
  • La paisible ville de Matanzas
  • Se balader dans la Vallée de Viñales en scooter
  • Le délicieux jus de mangue frais (et tous les jus en général d’ailleurs)
  • Se balancer sur une rocking chair, sur la terrasse d’une casa particular
  • Les vieux carrelages en ciment des maisons coloniales (Aurore)
  • Faire de la plongée à Playa Giron
  • La vie de balcon à La Havane
  • Écouter de la musique cubaine

Ce qu’on a moins aimé :

  • Les distributeurs qui prennent des taxes à chaque retrait, en plus de celles des banques françaises (3CUC/100CUC).
  • Les non-dits sur les transports. Ils existent, mais pas pour les touristes, alors personne ne nous en parle !
  • Le système de double monnaie, que l’on met du temps à intégrer, et qui crée un écart énorme entre les touristes et les cubains.
  • Les pénuries d’eau et la grande difficulté parfois d’en trouver
  • La plongée hors de prix par rapport au reste du monde…

Nos recommandations :

  • Échanger des CUC en Moneda Nationale pour pouvoir manger pas cher. Sinon, on vous fera toujours un prix « touriste ».
  • Prendre les bus locaux pour se déplacer moins cher dans la Havane, par exemple, le 27 va à Viazul, le 106 va à Casa Blanca. Le seul problème est qu’il n’y a pas horaire, il faut aller a l’arrêt et attendre…
  • Trouver des gens pour partager les taxis
  • Avoir des pastilles de décontamination pour l’eau
  • Notre auberge à La Havane : Casa de Tito y Martha, 714 Calle Damas entre Luz et Acosta. 20 CUC/nuit. Une famille adorable qui vous intègre bien et avec qui il est facile de discuter. La mère fait le meilleur jus de mangue de Cuba et leur fille pourra avec plaisir vous échanger plein de musique cubaine ; )
  • Notre auberge de Matanzas : Casa Alma, calle 83 entre 290 et 292  . 20 CUC/nuit. Superbe maison avec immense terrasse ensoleillée pour glandouiller et une « dueña » super sympa qui vous laisse faire votre vie.
  • Notre auberge de Cienfuegos : Casa de Olga et Eugenio. Calle 50, entre 41 et 43. 20 CUC/nuit. Des hôtes adorables et un super petit déjeuner. Sans oublier leur chienne Lucy qui est trop drôle.
  • Notre auberge de Viñales : Casa de Maxdey y Barbi, 15 Calle Orlando Nodarse. 15 CUC/nuit. La cuisine n’est pas dingue mais la mère et sa fille sont   trop kikis et aux petits soins avec leur invités.

Cuba en Bref

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La Bolivie en Bref

 

            Ahh la Bolivie ! On peut le dire, nous avons eu un petit coup de cœur ! N’ayant pas d’attente particulière avant d’y mettre les pieds, nous avons finalement décidé d’y rester plus longtemps, quitte à ne pas aller au Pérou (le Machu Picchu et nous, ce sera pour une autre fois !). Pourquoi ? Les paysages que nous y avons vu sont parmi les plus beaux (voire LES plus beaux) de tout notre voyage… Les boliviens, souriants et plein d’humour nous ont très bien accueillis… Leur côté spirituel, proche de la nature, et des traditions nous a beaucoup plu, et nous a fait réfléchir… L’ambiance générale, un peu bordélique il faut le dire, nous a rappelés des souvenirs d’Asie et nous a charmés… Et puis, nous avons eu l’occasion de nous faire de nouveaux amis de voyage, qui ont bien entendu participé à notre impression du pays, et avec nous avons passé de très bons moments…

Voila ! Nous nous sommes sentis bien en Bolivie, dès les premiers jours, et nous avons préféré en profiter au maximum plutôt que profiter à moitié dans deux pays, sans regret !

 

Notre itinéraire bolivien

Notre itinéraire bolivien

Les petits chiffres :

  • 10,6 millions de boliviens de soit 9,5/km² (contre 117/Km² en France)
  • Les Boliviens sont à 95% catholiques et 5% protestants, mais la plupart y ajoutent des croyances Incas et Aymaras, notamment envers la Terre-Mère (Pachamama)
  • Salaire moyen : 3225 Bs/mois (soit 430 €)
  • Taux d’alphabétisation : 90,7 %
  • Esperance de vie : 67 ans
  • Indice de Développement Humain : 0,675 (108ème sur 188 pays) – 0,893 soit 20ème pour la France
  • Nombre de jours à barouder en Bolivie : 52 jours
  • Notre budget estimé était de 44€/jour pour deux, et nous avons vécu avec 44€/ jour (comprennant les nuits d’hôtel, principalement en chambre double sans sdb, les repas aux marchés ou dans des petits restaurants locaux, les transports et les activités (dont le trek de 3 jours des villages Jal’qua à Sucre, le tour de 4 jours au Salar d’Uyuni, et la location de materiel pour le trek de 3 jours d’El Choro).
  • Notre temps dans les transports : 72H de bus, 20H de 4×4, 4H de bateau et 1/4H de moto.

Ce qu’on a aimé :

  • Manger aux comedors des marchés, que ce soit le matin pour une bonne salade de fruit ou un “pastelito” ou le midi pour une petite soupe, avec tous les locaux.
  • S’émerveiller pendant les quatre jours du tour du Salar d’Uyuni et du sud Lipez, un incontournable!
  • La paisible Isla del Sol et ses panoramas incroyables sur le lac Titicaca
  • La jolie ville de Sucre, et son musée d’art indigène très bien fait.
  • L’amabilité des boliviens
  • La rencontre avec les « sniffeurs de culottes », devenu de vrais copains et de grands amateurs d’“Abuelo” (Rhum d’Amérique central)
  • Manger des pop-corns et boire du jus d’orange pressé de rue quand on a un p’tit creux !
  • Flâner dans les marchés de La Paz, à la recherche de tout et n’importe quoi

Ce qu’on a moins aimé :

  • Villa Tunari, une étape absolument pas indispensable.
  • Les boliviennes des marchés de La Paz qui, certains jours, ne veulent pas nous servir ?! et nous le font bien comprendre en nous évitant du regard et en servant toutes les autres personnes avant nous.
  • Cracher nos poumons à l’effort avec l’altitude, même après un mois et demi.

Recommandations

  • L’agence de voyage “Viaje, rutas y recuerdos” , 40 calle Aroma, au croisement de Illampu, à La Paz , organise des tours un peu partout en Bolivie. Le couple qui l’a tient est vraiment sympathique et plein de bons conseils.
  • Faire le tour du salar d’Uyuni depuis Tupiza, ce qui permet de le faire en sens inverse de la plupart des autres voyageurs et d’avoir un journée supplémentaire.
  • L’auberge « San Marcos » de Sucre, en plein centre ville, avec son petit patio : 40Bs/pers pour chambre sans sdb.

La Bolivie en Bref

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Le Brésil en bref

      Le Brésil est un pays magnifique (et énormissime !), qui a beaucoup à offrir. Nous avions décidé de nous concentrer exclusivement sur le sud, n’ayant qu’un mois à y passer. Mais même comme ça, et avec la visite de notre amie Marion, nous avons énormément couru et passer beaucoup de temps dans les transports. Le rythme de l’Argentine nous a beaucoup manqué, ainsi que le contact avec les locaux (même si le couchsurfing chez Rafael et la journée passée chez Jacquie font partis des moments forts de notre séjour). Ce n’était pas le bon timing pour le Brésil et nous cette fois-ci, mais cela ne nous dissuade pas pour autant d’y revenir un jour.

Notre itinéraire au Brésil

 

Les petits chiffres :

  • 199 millions de brésiliens de soit 24/km² (contre 117/Km² en France)
  • Les brésiliens sont à 74% catholiques, 15% protestants et 10% pentecôtistes
  • Salaire moyen :  1200R/mois (soit 373€)
  • Taux d’alphabétisation : 97 %
  • Espérance de vie : 73,7 ans
  • Indice de Développement Humain : 0,744 (79ème sur 188 pays) – 0,884 soit 20ème pour la France
  • Nombre de jours à barouder au Brésil :  23 jours
  • Notre budget estimé était de 90 €/jour pour deux, et nous avons vécu avec 95€/ jour (comprennant les nuits d’hôtel, principalement en dortoir (2 nuits en chambre double), les repas dans des petits restaurants ou à l’auberge, les transports et les activités (entrée lieux touristiques, deux plongées chacun à Arraial Do Cabo, une journée snorkeling à l’Isla Grande)
  • Notre temps dans les transports : 75H de bus et 2H de bateau

Ce qu’on a aimé :

  • La magnifique Rio de Janeiro
  • Les belles plages et la tranquillité d’Arraial do cabo
  • Retrouver Mama pour son premier grand voyage en solo
  • Les fruits et les jus frais à acheter ou faire soi-même pour pas grand chose
  • Le prix des légumes
  • Les caipirinhas, à boire n’importe où et n’importe quand
  • Le principe des restaurants au kilo
  • L’auberge Café Hostel à Sao Paulo, dans le quartier sympa de Vila Madalena. (35R/pers en dortoir, dans des grands lits bien confortables ^^)

Ce qu’on a moins aimé :

  • Les informations des offices de tourisme, surtout à Rio où on nous a souvent répondu “je ne sais pas”.
  • D’être arrivés à l’Ilha Grande bondée pour le weekend de Pâques
  • L’exagèration de l’insécurité par les guides et certaines personnes rencontrées qui nous ont finalement stressés.

Le Brésil en Bref

Citation

L’Argentine en Bref

     Après presque 3 mois dans ce beau pays, nous en ressortons plein de beaux souvenirs. C’est la première fois que nous restons aussi longtemps dans un pays (Australie à part), et cela nous a vraiment permis de voir beaucoup de choses, et d’avoir plein d’expériences différentes, tout en prenant notre temps. Sa diversité de paysages fait qu’il est impossible de s’ennuyer : on passe du froid au chaud, du désert patagonien aux montagnes enneigées, de la ville à la campagne… et presque tout le monde peut y trouver son compte.

     Malgré les différents soucis économiques qu’a connu le pays, les argentins restent quand même très ouverts aux autres, solidaires et positifs. Comme nous avions du temps (et peu d’argent), nous avons dû changer notre style de voyage (stop, camping, couchsurfing, woofing), ce qui nous a permis de vraiment les rencontrer, de partager leur quotidien et même de se faire des amis. Toutes ces expériences nous permettront sûrement d’aborder différemment les pays suivants et même notre façon de voyager en général. On ne peut donc que remercier l’Argentine et tous les argentins que nous avons rencontrés !

Notre itinéraire argentin

Notre itinéraire argentin

Les petits chiffres

  • 43 millions d’argentins, dont 1/3 vivant à Buenos Aires, soit 15/km² (contre 117/km² en France)
  • Les argentins sont à 70% catholiques.
  • Salaire moyen : 10 900 pesos, soit 1127€/mois si l’on prend en compte le taux de change officiel de mars 2015
  • Taux d’alphabétisation : 97%
  • Espérance de vie : 76 ans
  • Indice de développement humain : 0,808 (50ème sur 188 pays) – 0,884 soit 20ème en France
  • Nombre de jours à barouder en Argentine : 80 jours
  • Notre budget estimé était de 84€ par jour  pour deux, et nous avons vécu pour 85€/jour. MAIS… pour ce budget, nous dormions toujours en dortoir, mangions au moins une  fois par jour en cuisinant dans les auberges, nous avons fait 3 weekends de couchsurfing et 10 jours de woofing, nous avons fait 6 trajets en stop, 11 nuits de camping et faisions très attention à nos dépenses. De plus, nos amis nous ont rapportés à chaque fois des euros pour les échanger au taux « bleu ». Nous vous conseillons de prévoir un budget de minimum 100€/jour pour deux.
  • Notre temps dans les transports : 97H de bus, 22H de stop, 8H de voiture de loc’, 1H de taxi, 1H de bateau

Ce qu’on a aimé :

  • Ville préférée : El Chalten, pour son magnifique parc (gratuit et bien entretenu) et ses superbes randonnées
  • Plat préféré : les asados, et surtout le « bife de lomo » pour Maxime, la dulce de leche pour Aurore
  • La région des Sierras de Cordoba et le village de Nono avec ses fleuves et sa tranquillité, notre 2ème petit coup de cœur.
  • Rester des heures à écouter et regarder le Perito Moreno
  • Les magnifiques paysages du paisible parc national Lanin
  • La générosité et le sens du partage des argentins
  • Avoir plein de visite de nos amis !
  • La « bise argentine » : un bisou et un câlin 🙂
  • Se faire des copains chiens pour nous accompagner dans nos ballades
  • L’auberge Hem Herhu, à El Chalten (150P/pers/nuit) située juste au début des balades, avec une très bonne ambiance.
  • L’auberge Punto Urbano à Mendoza (130P/pers/nuit). Un personnel très sympa, un super p’tit déjeuner inclus, une propreté au top et un grand jardin pour se poser.

Ce qu’on a moins aimé :

  • Les cartes des parcs nationaux, et parfois des villes, dont l’échelle et la clarté laissent souvent à désirer.
  • Galérer avec le taux de change (puisque totalement instable) et les distributeurs (nous ne pouvions utiliser que ceux « banelco »)
  • Les files d’attente… devant les distributeurs…dans les supermarchés… qui peuvent parfois vous faire perdre une bonne demi-heure…
  • Les trottoirs. Ce sont les plus bordéliques que nous n’ayons jamais vu : chaque immeuble à son propre macadam, et ils ne sont pas du tout entretenus, à tel point qu’il vaut mieux regarder où l’on marche.

Nos recommandations

  • Aller dans les offices de tourisme. Cela nous a notamment beaucoup servi en Patagonie. Lorsque la plupart des auberges étaient pleines, ils avaient la liste des places restantes et appelaient parfois pour nous. Cela évite une perte de temps et un peu de stress.
  • Utiliser le dollar « bleu », c’est à dire le taux de change non officiel, pour échanger vos euros et dollars. Demander à votre auberge où je trouve la rue ou l’endroit dans la ville pour le faire.
  • Retirer de l’argent avant de vous rendre à El Chalten où il n’y a qu’un distributeur (que nous ne pouvions pas utiliser)
  • L’Argentine est un pays qui se prête très bien au camping ou roadtrip, avec ses grands espaces naturels. Prévoyez juste le duvet adapté !

L’Argentine en Bref